Regroupement des associations de personnes traumatisées cranio-cérébrales du Québec

Nouvelles » Octobre 2016

20 octobre 2016

Conférence de presse dans le cadre de la SQTCC 2016

par Caherine Bouchard, Journal de Québec

La journaliste de TVA Nouvelles et de MAtv, Andrée Martin, sensibilise la population aux traumatismes craniocérébraux (TCC) et ses conséquences, touchée elle-même de près par la situation.

Conférence de presse. Dans l'ordre, Paule Terreau, Andrée Martin, porte-parole, Nicole Tremblay, présidente, et Steve Duchesneau.

Dans le cadre de la 14e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC), qui se tient jusqu’au 22 octobre, la journaliste a livré un touchant témoignage en tant que porte-parole de l’événement. Alors qu’elle n’avait que 16 ans, son père est devenu un TCC sévère.

«C’était le 10 juin 1997. Il s’entraînait pour un triathlon à Port-Cartier. Il faisait son vélo et il s’est fait frapper par une voiture», raconte-t-elle. C’est le port du casque, qui a sauvé son père. «S’il ne l’avait pas porté, je ne serais pas porte-parole aujourd’hui, car il serait décédé», poursuit-elle.

Longue réadaptation

Alors que les médecins croyaient qu’il ne passerait pas la nuit, l’homme s’est finalement réveillé après un coma d’un mois. Il a repris une vie normale après une longue réadaptation et Mme Martin et sa famille doivent une partie de cette réadaptation réussie à l’Association des adultes handicapés de la Côte-Nord.

«Aujourd’hui, il va bien, mais il a conservé des séquelles comme tout le monde», explique-t-elle, évoquant la paralysie et l’irritabilité.

La porte-parole qualifie «d’aide cruciale» et «trop souvent méconnue», le support apporté par le Regroupement des Associations des Personnes TCC du Québec (RAPTCCQ).

« Nouvelle vie »

Steve Duchesneau, qui a subi un TCC à la suite d’un accident de travail, s’est sorti de l’isolement grâce au regroupement. En arrêt de travail depuis 2007, il est devenu président de l’Association de TCC des deux rives Québec–Chaudière-Appalaches.

«Je sens que j’apporte quelque chose à la société. Ça me rend heureux et mes enfants peuvent dire que je suis président», lance-t-il en riant.

Finalement, Paule Terreau, travailleuse sociale au CIUSSS de la Capitale-Nationale, rappelle pour sa part que le RAPTCCQ supporte les victimes tout au long de leur vie. «Dans les médias, on entend souvent: “on ne craint plus pour sa vie”. Mais pour eux, ça ne se termine pas là et la nouvelle vie commence. On ramasse ce qui vient après», fait-elle valoir.

Plus de 100 000 Québécois sont touchés par les impacts d’un TCC.

La journaliste de TVA Nouvelles et de MAtv, Andrée Martin, sensibilise la population aux traumatismes craniocérébraux (TCC) et ses conséquences, touchée elle-même de près par la situation.

Dans le cadre de la 14e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC), qui se tient jusqu’au 22 octobre, la journaliste a livré un touchant témoignage en tant que porte-parole de l’événement. Alors qu’elle n’avait que 16 ans, son père est devenu un TCC sévère.

«C’était le 10 juin 1997. Il s’entraînait pour un triathlon à Port-Cartier. Il faisait son vélo et il s’est fait frapper par une voiture», raconte-t-elle. C’est le port du casque, qui a sauvé son père. «S’il ne l’avait pas porté, je ne serais pas porte-parole aujourd’hui, car il serait décédé», poursuit-elle.

Longue réadaptation

Alors que les médecins croyaient qu’il ne passerait pas la nuit, l’homme s’est finalement réveillé après un coma d’un mois. Il a repris une vie normale après une longue réadaptation et Mme Martin et sa famille doivent une partie de cette réadaptation réussie à l’Association des adultes handicapés de la Côte-Nord.

«Aujourd’hui, il va bien, mais il a conservé des séquelles comme tout le monde», explique-t-elle, évoquant la paralysie et l’irritabilité.

La porte-parole qualifie «d’aide cruciale» et «trop souvent méconnue», le support apporté par le Regroupement des Associations des Personnes TCC du Québec (RAPTCCQ).

« Nouvelle vie »

Steve Duchesneau, qui a subi un TCC à la suite d’un accident de travail, s’est sorti de l’isolement grâce au regroupement. En arrêt de travail depuis 2007, il est devenu président de l’Association de TCC des deux rives Québec–Chaudière-Appalaches.

«Je sens que j’apporte quelque chose à la société. Ça me rend heureux et mes enfants peuvent dire que je suis président», lance-t-il en riant.

Finalement, Paule Terreau, travailleuse sociale au CIUSSS de la Capitale-Nationale, rappelle pour sa part que le RAPTCCQ supporte les victimes tout au long de leur vie. «Dans les médias, on entend souvent: “on ne craint plus pour sa vie”. Mais pour eux, ça ne se termine pas là et la nouvelle vie commence. On ramasse ce qui vient après», fait-elle valoir.

Plus de 100 000 Québécois sont touchés par les impacts d’un TCC.

La journaliste de TVA Nouvelles et de MAtv, Andrée Martin, sensibilise la population aux traumatismes craniocérébraux (TCC) et ses conséquences, touchée elle-même de près par la situation.

Dans le cadre de la 14e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC), qui se tient jusqu’au 22 octobre, la journaliste a livré un touchant témoignage en tant que porte-parole de l’événement. Alors qu’elle n’avait que 16 ans, son père est devenu un TCC sévère.

«C’était le 10 juin 1997. Il s’entraînait pour un triathlon à Port-Cartier. Il faisait son vélo et il s’est fait frapper par une voiture», raconte-t-elle. C’est le port du casque, qui a sauvé son père. «S’il ne l’avait pas porté, je ne serais pas porte-parole aujourd’hui, car il serait décédé», poursuit-elle.

Longue réadaptation

Alors que les médecins croyaient qu’il ne passerait pas la nuit, l’homme s’est finalement réveillé après un coma d’un mois. Il a repris une vie normale après une longue réadaptation et Mme Martin et sa famille doivent une partie de cette réadaptation réussie à l’Association des adultes handicapés de la Côte-Nord.

«Aujourd’hui, il va bien, mais il a conservé des séquelles comme tout le monde», explique-t-elle, évoquant la paralysie et l’irritabilité.

La porte-parole qualifie «d’aide cruciale» et «trop souvent méconnue», le support apporté par le Regroupement des Associations des Personnes TCC du Québec (RAPTCCQ).

« Nouvelle vie »

Steve Duchesneau, qui a subi un TCC à la suite d’un accident de travail, s’est sorti de l’isolement grâce au regroupement. En arrêt de travail depuis 2007, il est devenu président de l’Association de TCC des deux rives Québec–Chaudière-Appalaches.

«Je sens que j’apporte quelque chose à la société. Ça me rend heureux et mes enfants peuvent dire que je suis président», lance-t-il en riant.

Finalement, Paule Terreau, travailleuse sociale au CIUSSS de la Capitale-Nationale, rappelle pour sa part que le RAPTCCQ supporte les victimes tout au long de leur vie. «Dans les médias, on entend souvent: “on ne craint plus pour sa vie”. Mais pour eux, ça ne se termine pas là et la nouvelle vie commence. On ramasse ce qui vient après», fait-elle valoir.

Plus de 100 000 Québécois sont touchés par les impacts d’un TCC.

13 octobre 2016

SQTCC 2016 : Conférence de presse avec Andrée Martin

Dans le cadre de la 14e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébralTCC), Mme Andrée Martin, journaliste à TVA et à MAtv et porte-parole de la SQTCC 2016, vous convie à une conférence de presse.

le mercredi 19 octobre à 10 h 30
À la Station touristique Duchesnay
Salle Sous-Bois (Pavillon)
140 Montée de l'Auberge
Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, QC G3N 2Y6

Mme Martin se rend aussi disponible toute la semaine (16 au 22 octobre) pour des entrevues.

La conférence de presse est présentée dans le cadre des Formations RAPTCCQ 2016 où sont regroupés 50 intervenants de toutes les régions du Québec.

Prendront aussi la parole :

Madame Nicole Tremblay, proche aidante et présidente du Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec

Madame Paule Terreau, coordonnatrice clinique au programme TCC adulte du CIUSSS de la Capitale Nationale

Monsieur Steve Duchesneau, membre TCC et président l’Association de TCC des Deux rives Québec-Chaudière-Appalaches