Regroupement des associations de personnes traumatisées cranio-cérébrales du Québec

Semaine québécoise des personnes traumatisées crâniennes : 15 au 21 mai 2011

La Semaine québécoise des personnes traumatisées crâniennes vient rappeler que 3 000 à 5 000 Québécois subissent chaque année un traumatisme crânien dont les séquelles sont permanentes.

Les accidents de route demeurent la principale cause des traumatismes crâniens modérés ou graves. Au cours des derniers mois, de nombreux athlètes ont fait les manchettes d’actualité après avoir subi une commotion cérébrale ( aussi appelé « traumatisme crânien léger »).  De plus en plus d’études démontrent les conséquences néfastes des commotions cérébrales sur la mémoire, l’attention et l’audition.

« Nous devons poursuivre nos actions de sensibilisation, la prévention est le meilleur moyen de diminuer le nombre de personnes qui subissent un traumatisme craniocérébral. Plusieurs des TCC pourraient être évités si on adopte un comportement plus responsable », d’expliquer le Dr Simon Tinawi, porte-parole de la Semaine québécoise et physiatre à l’Hôpital Général de Montréal.

 De nombreux événements sont ainsi organisés par les associations régionales, et ce aux quatre coins du Québec. Conférences, témoignages, kiosque d’information, etc. sont quelques-unes des activités qui visent à sensibiliser la population en général -  les jeunes en particulier - sur le traumatisme crânien et ses conséquences. Parallèlement, la Semaine québécoise offre aussi l’occasion de souligner le potentiel artistiques des personnes victimes d’un TCC. Pour prendre connaissance du calendrier d'activités :

 La Semaine québécoise est une initiative des membres du Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec, qui regroupe 13 associations d’entraide et de soutien à travers le Québec. Ces associations sont désignées par leur Agence régionale de la santé et des services sociaux comme étant les plus habilitées dans les mesures de soutien et d’intégration sociale à accompagner les victimes d’un traumatisme crânien. De plus, elles font partie intégrante du réseau de continuum de soins et de services intégrés en traumatologie dont s’est doté le ministère de la Santé et des Services sociaux. »